Fotos aus dieser Epoche
- Mit dem Ausbruch des 2. Weltkrieges, sollte dann wieder eine grauenhafte Zeit über unsere Stadt einbrechen. Am 10. Mai 1940 überschritten deutsche Truppen die luxemburgische Moselgrenze, und in Esch kam es zu einem 4 Tage andauernden Kampf zwischen französischen und deutschen Truppen. Die Evakuierung der Escher erfolgte in den frühen Morgenstunden des 11. Mai Richtung Frankreich (Paris, Maçon, Montpellier, Lodève). Nur etwa 5.000 Einwohner waren zurückgeblieben. Sie mussten jedoch am 13. Mai die Stadt in Richtung Clerf verlassen. Bereits am 12. Mai beherrschten die Deutschen die Stadt. Die Gemeindeverwaltung wurde zur deutschen Zivilverwaltung. Um Esch zu schmeichein wurde Esch-Alzig zur Kreishauptstadt erhoben. Viele StraBen wurden umbenannt, und so wurde die Alzettestrasse zur HitlerstraBe, die Bahnhofstrasse zur Hermann-Goering-Strasse. Das Rathaus war inzwischen zur Amtsbürgermeisterei geworden.
- Das Resultat des Volksreferendums vom 10. 10. 1941, das dem deutschen Aufbauwerk die Krone aufsetzen sollte, brachte dem Gauleiter eine bittere Enttäuschung, da das Volk die deutsche Volkszugehörigkeit einstimmig ablehnte.
- Am 30. 8. 1942 kam das Unabwendbare: die Annexion der Menschen. 5 Jahrgänge (1920-1925) wurden sofort in die Wehrmacht eingezogen. Die luxemburgische Reaktion ließ auch nicht auf sich warten: ein nie dagewesener Streik brach am l. 9. 1942 im ganzen Land aus. Der Ausnahmezustand wurde über Esch verhängt und dauerte bis zum 10. 9. 1942, an dem Tag, an dem G. Simon die totale Vernichtung und die Umsiedlung des luxemburger Volkes beschloß. In jener Zeit erfuhr die Resistenz" einen mächtigen Auftrieb. Besonders wirksam war sie in der Industrie, wo die Produktion immer mehr desorganisiert wurde. Der Tag der Befreiung rückte immer näher.
- Plötzlich am 10. 9. 1944 waren alle Deutsche fort. Die Befreiung" selbst folgte am 10. 9. 1944, als gegen 3.15 Uhr drei amerikanische Soldaten von Beles her in Esch einfuhren. Als erster amerikanischer Befreier betrat Colonel George R. Brooking Escher Boden. Tags darauf zogen französische F. F. I.-Truppen unter großem Jubel der Bevölkerung in Esch ein. Am 12. September 1944 trafen unerwartet gegen 11 Uhr II. KK. HH. Prinz Felix in englischer Offiziersuniform und Prinz Jean als Leutnant der Irish Guards ein, zeigten sich vom Balkon der Gemeinde aus und ließen sich vom Volk auf den Schultern tragen, während amerikanische motorisierte Truppen die Straßen anfüllten. Der 11. 9. 1944 ist der Gründungstag der Unio'n", die Vereinigung aller politischer Ligen.
- Da Anfang 1945 eine schreckliche Wohnungsnot herrschte, schuf Bürgermeister Hubert Clement das Wohnungsamt. Am 14. 4. 1945 kehrte I.K.H. Großherzogin Charlotte im Privatflugzeug General Eisenhowers aus dem Exil zurück und wurde in Esch mit groBem Jubel empfangen. Fur die Bürgermeister der Nachkriegszeit standen vor allem zwei Probleme auf der Tagesordnung: Wohlfahrts- und Wohnungsdienst. In den kommenden Jahren entstanden überall neue Siedlungen: Cité Lallingerberg, im Clair- Chêne, in der J. P. MicheIsstraBe, Cité Dr. N. Schaeftgen, Cité E. Reichling, Cité Weierwous Cité P. Krier, Cité Lallingerpesch..
- Avec la 2e guerre mondiale d'autres années horribles attendent notre ville. Le 10 mai 1940 des troupes allemandes passent la frontière luxembourgeoise de la Moselle et à Esch a lieu un combat de 4 jours entre les troupes françaises et allemandes. Au cours des premières heures du matin du 11 mai 1940 l'évacuation des Eschois est ordonnée et la population prend la direction de la France (Paris, Maçon, Montpellier, Lodève). Environ 5000 habitants restent à Esch. Le 13 mai 1940 ils doivent quand-même quitter la ville en direction de Clervaux. Déjà le 12 mai les Allemands dominent la ville. L'administration communale devient ,,administration civile". Pour flatter la population eschoise ,,Esch-Alzig" reçoit le titre de « capitale du canton » (Kreishauptstadt). Les noms de beaucoup de rues sont changés: la rue de l'Alzette devient ,,Hitlerstrasse" et l'avenue de la gare devient ,,Hermann-Goering-Strasse". L'Hôtel de Ville devient « Amtsbürgermeisterei »
- Le résultat du plébiscite du 10. 10. 1941 qui aurait dû couronner l'oeuvre de l'invasion allemande déçoit énormément le « Gauleiter », car le peuple luxembourgeois refuse à l'unanimité la nationalité allemande.
- Le 30. 8. 1942 l'annexion de la population luxembourgeoise fut décrétée. La jeunesse née entre 1920-1925 est enrôlée de force. La réaction luxembourgeoise ne se fait pas attendre. Une grève d'une ampleur inconnue jusqu'à ce jour éclate le 1. 9. 1942 dans tout le pays. Une loi d'exception est décrétée et reste en vigueur jusqu'au 10. 9. 1942. Ce jour G. Simon décide la déportation et l'extermination totale du peuple luxembourgeois. Ces jours-là les mouvements de la résistance est particulièrement efficace dans toutes les usines sidérurgiques dans lesquelles la production est désorganisée de plus en plus. Au milieu de ces souffrances nous attendons le jour de la libération.
- Le 1. 9. 1944 tous les Allemands avaient disparu d'un coup. La libération a lieu le 10. 9. 1944 vers 15.15 heures quand 3 soldats américains entrent en ville venant de Belvaux. Un peu plus tard le premier libérateur américain, le colonel G. R. Brooking arrive. Le lendemain des troupes F.F.I. françaises sont acclamées avec enthousiasme par la population eschoise. Le 12 septembre 1944, S.A.R. le prince Félix en uniforme anglais et le prince Jean comme lieutenant des Irish Guards se présentent à la population au balcon de l'Hôtel de Ville et plus tard ils sont portés sur les épaules de la population tandis que des troupes américaines motorisées remplissent les rues. Le 11. 9. 1944, l'"Unio'n" est créée: c'est l'association de toutes les ligues politiques.
- Comme il y a une grande pénurie de logements le bourgmestre Hubert Clément crée le service du logement à l'administration communale. Le 14. 4. 1945 la G. D. Charlotte retourne au pays dans l'avion privé du général Eisenhower et la population eschoise l'accueille avec un enthousiasme délirant. Pour les bourgmestres d'après-guerre il y a avant tout deux problèmes: la sécurité sociale et le logement. Au cours des années suivantes de nouvelles citées d'habitation sont construites, aux endroits suivants: Cité Lallingerberg, Clair-Chêne, rue J. P. Michels, Cité Dr. Schaeftgen, CitéE. Reichling, Cité Weierwous, Cité P. Krier, Cité Lallingerpesch.(texte J. Clement)
